Stage d’été « Montauban à croquer »

 

Stages d’été « Montauban à croquer », dessin urbain et carnet de voyage. Pendant le mois de juillet, nous proposons des stages de dessin urbain (Urban sketch )en plein centre-ville de Montauban. Un voyage original pour découvrir le patrimoine en dessin et peinture pendant les vacances.

BAu programme 4 jours de dessin, dans les plus beaux endroits du centre historique de la cité d’Ingres et de Bourdelle. Le cinquième et dernier jour du stage est consacré à la reliure et la confection du carnet de voyage.

 

PERIODES MONTAUBAN A CROQUER

Imaginez une semaine de dessin dans le vieux centre ville de Montauban. Imaginez une ambiance conviviale, détendue et sérieuse quand même. Imaginez toutes ces impressions, ces parfums, cette brique rouge, ces jeux d’ombres et de lumières sur la vieille pierre du centre historique et ces lieux pittoresques. Avec le stage d’été « Montauban à croquer », c’est un voyage inoubliable d’une semaine qui vous est proposé.

Offrez à un proche, ou offrez-vous ce souvenir impérissable

Quel que soit votre niveau, nul besoin d’être un pro du dessin, venez comme vous êtes, l’animateur va vous aider.P (13)

Au menu, deux heures de promenades par jour avec le matériel pour dessiner. Dessin urbain ou urban sketcher appelez le comme vous voulez, il s’agit tout simplement de s’arrêter d’observer et de dessiner sur votre carnet de voyage en ne retenant que les bonnes impressions. Votre ressenti est votre unique guide. Mieux que l’appareil photo, la tablette ou le Smartphone, le carnet de voyage est le meilleur allié du touriste dessinateur cet éternel voyageur. La semaine de stage se termine par une journée de reliure et couture des carnets à la main, dans l’atelier pour rassembler les différents dessins et écrits d’impressions en un seul livre.

 Objectif du stage

Voir toutes les astuces pour acquérir confiance et techniques en atelier avant de partir en voyage, ou créer d’autres carnets de voyage. Les stages d’été « Montauban à croquer » s’adressent à toute personne désireuse d’explorer l’expérience du Carnet de voyage. Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà pratiqué le dessin et l’aquarelle pour profiter de cette expérience. Ce stage est l’idéal pour entrer dans l’esprit du carnet de voyage, prendre le temps d’expérimenter, acquérir confiance et savoir-faire. Pour les pratiquants « rodés » il s’agira d’affiner votre pratique et votre style avec des lieux inspirants du centre ville qui pourrons nourrir vos pages d’un sang neuf !!!  P (15)

(Programme détaillé à l’inscription)

 Quelques conseils pour les débutants

Mes petites astuces pour prendre de l’assurance dans la création de vos carnets de voyage :

Le matériel

Voyagez léger, le matériel de base  dans le sac du Croqueur est : un crayon HB, une gomme, un stylo Bic, une boîte de couleurs aquarelle ou crayons de couleur ou feutres, un pinceau à réservoir d’eau aquabrush, des feuilles de dessin (environ 160gr) un tabouret pliable, une bouteille d’eau, un chapeau et le sourire voilà on est prêt.MATERIEL

Pour le dessin, laisser tomber la gomme, elle sème le doute
Privilégier un bic ou un marqueur d’un trait continu, sans vous arrêter. ­ Réfléchir, c’est s’inquiéter ­ peu importe les maladresses, elles garantissent la spontanéité du résultat. Pour dessiner les personnes, dans beaucoup de pays ils n’aiment pas ça, la solution faire semblant de regarder ailleurs et jeter un coup d’œil vers eux.

Concernant la perspective, simplifions les choses
Pour vérifier la justesse, le plus simple est de jouer du crayon pour vérifier les angles. Pour cadrer votre sujet, préparez des caches de différents formats découpés dans du carton, il peut être sympathique sur la page du carnet de faire des croquis rapides en hauteur, en largeur, un peu comme une planche de BD et réaliser la composition finale en vis-à-vis.P (3)
Les outils de dessin sont infiniment variés : crayons plus ou moins gras, feutres indélébiles diluables à l’eau, encres avec plumes d’oie, bambou, ou même un bâton taillé, etc. Le choix d’une teinte monochrome un peu originale (sanguine, gammes de bleus etc.) peut aussi contribuer à donner du caractère à une scène.

La couleur et la grille de tons
Pour apprivoiser votre palette, et réaliser des couleurs plus subtiles, vous pouvez faire une grille des couleurs de votre boite, en posant par exemple, les tons chauds en dégradés verticaux et les tons froids en dégradés horizontaux et vous amuser à mélanger systématiquement chaque couleur chaude avec chaque couleur froide, vous obtiendrez alors toute une variété de verts, de bruns de gris et noirs subtils. En principe, en aquarelle, le noir n’existe pas. Cette grille vous sera précieuse pour vous familiariser avec les mélanges pendant vos séances.

L’aquarelle reste un outil privilégié mais la gouache et le pastel gras permettent des aplats puissants et la possibilité de graver dans la pate. Leur effet couvrant permet l’utilisation de fonds de papier teinté (quand vous assemblez vous-même votre carnet au moyen de papiers de qualité et de couleur variés). Le pastel sec sur papier couleur permet des soustractions à la gomme d’un effet très «mousseux».

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L’aquarelle, une bonne expérience est de préparer la structure de base directement au pinceau avec un jus de couleur neutre (ocre jaune, jaune de Naples, bleu léger) dont le graphisme disparaitra au passage de la couleur finale, le rendu en sera d’autant plus allégé (au pinceau d’aquarelle ou à la brosse douce, particulièrement adaptée à l’architecture). Une autre technique d’aquarelle est d’utiliser la couleur empatée et de remonter vers la lumière en enlevant la couleur saturée sur les zones que l’on désire plus lumineuses.
Exemple : Pour des jeux d’ombres et de lumière sur l’architecture, la couleur-matière aura plus de présence, et la couleur retouchée plus de transparence et dans la nature, les reflets par soustraction de la couleur.

Jouer avec la matière
Pour réaliser les matières, du grain de la pierre au grain de sable, amusez-vous à frotter une bougie ou un pastel gras beige ou coloré sur votre feuille avant de passer un jus de couleur aquarelle. Ou avec une brosse dure, genre poil de porc, en tapotant avec de la couleur sèche.E (8)

Au sujet des arbres
Le feuillage, deux approches :

1- Poser l’aplat du ton le plus lumineux (les verts les plus jaunes), puis par masses ou par touches, monter les tons les plus sombres par transparence, (les verts plus bleutés).

2- Pour un effet plus mousseux, en tapotant avec une brosse dure toutes les nuances de couleur.

Les ombres
Après avoir posé la couleur de base des éléments, l’ombre sera traduite sur sa surface délimitée par un jus coloré soit de la même gamme soit par des gris colorés (ombres froides teintées au gris de Payne ou bleu de Prusse, ombres chaudes plus violacées). Evitez en tout cas le noir pur pour traduire ces ombres.E (6)

Enfin les collages
Collectez des objets trouvés au sol, des éléments de la nature, des souvenirs de vos visites (tickets, etc.). La colle à bois reste la plus efficace mais pour le papier, les colles en bâton sont idéals pour tous collages de papier. Les rubans adhésifs de toutes sortes (certains existent aussi en couleur, amusez-vous avec ces variétés moins évidentes) sont judicieux pour intégrer des éléments plus en volume.

 

 

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Cours de dessin à Montauban

En 2017, nous avons eu l’Agrément Education Nationale. Nous pouvons effectuer des partenariats et concrétiser des projets d’arts plastiques, avec les écoles publiques,  privées et les structures associatives.

Informations pratiques :

RENSEIGNEMENTS RESERVATION

Contact : 06-05-27-96-65    CLIQUER ICI contacter par MAIL
Adresse : 22 rue de la Comédie 82000 Montauban

Cliquer et voir Parking GRATUIT : Pierre-Mendès, rue de la Mandoune, Montauban

Cours de dessin

L’exercice du dessin permet à l’élève de découvrir les mécanismes de la perception à travers son propre regard.

 

En posant la représentation de ce qu’il voit sur une feuille de papier, il est amené à considérer les proportions, les valeurs, la perspective comme des outils permettant d’envisager un dessin.DESSIN1.JPG

Que l’élève s’applique à transcrire un modèle vivant ou une nature morte en termes de traits, de dégradés de valeurs, de formes, il découvrira au delà de la simple transposition en 2D de ce qu’il perçoit qu’il est en train de considérer les mécanismes de la perception.

Ces cours visent à fournir les outils nécessaires à cette démarche, en apprenant à construire son sujet grâce aux proportions, aux aplombs et aux directions, en développant le geste, berceau de l’expression, et en déclinant les valeurs qui permettront une narration de la lumière et du volume.DESSIN2.JPG

Une fois que l’élève est familiarisé avec les notions de construction et le traitement des valeurs, on peut aborder les notions de couleurs, tout en restant dans une lecture de la lumière.

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Les sujets de dessin sont individualisés, et se basent sur des natures mortes pour permettre de découvrir les mécanismes du regard. Dans un premier temps, il s’agit de dessin d’étude au crayon, sur du format A4. Quand les outils de constructions et de lecture des valeurs sont assimilés, l’élève pourra passer  à un format raisin, sur chevalet.DESSIN6.JPG

Pour s’initier à la couleur, l’élève réalise des études d’objet au crayon de couleur, ce qui consiste en une bonne introduction pour ensuite aborder la peinture aux cours suivants.

RENSEIGNEMENTS RESERVATION

Contact : 06-05-27-96-65    CLIQUER ICI contacter par MAIL
Adresse : 22 rue de la Comédie 82000 Montauban

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Cours de peinture à Montauban

En 2017, nous avons eu l’Agrément Education Nationale. Nous pouvons effectuer des partenariats et concrétiser des projets d’arts plastiques, avec les écoles publiques et privées, les structures associatives.

Informations pratiques :

RENSEIGNEMENTS RESERVATION

Contact : 06-05-27-96-65    CLIQUER ICI contacter par MAIL
Adresse : 22 rue de la Comédie 82000 Montauban

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Cours de peinture

La peinture occupe une place particulière dans le florilège des langages visuels. Elle est la seule qui nécessite un apprentissage aussi complet des moyens de l’art.MATERIEL PEINTURE.JPG

Chaque élève doit se familiariser avec l’usage des valeurs, du trait, du mélange des couleurs, il doit en outre comprendre l’éclairage, les colorations et encore apprendre à voir, déceler, traduire, interpréter…

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Le peintre doit connaître et déjouer les pièges de la perception afin de saisir les possibilités du langage et de la narration… Il doit se familiariser avec les règles de l’harmonie, de la profondeur et des registres, savoir la part abstraite du ressenti et la force du réel. Il doit composer avec tout cela sans se perdre… Bref le peintre doit être artisan, interprète et auteur.

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Travailler le pouvoir de création, s’inspirer des démarches créatives des artistes récents. Apprendre à lâcher prise et multiplier les expériences picturales. Enfin, affirmer ses goûts et chercher une voie personnelle et finalement définir un projet unique : le votre. Ce travail (car il s’agit bien d’un travail) se fera au rythme de chacun, accompagné de conseils techniques et d’exercices stimulants.

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Les cours de peinture sont conçus comme un cheminement à travers les difficultés.

Chacun peut évoluer, découvrir à son niveau et à sa vitesse, trouver les outils qui lui manquent s’il le désire.

RENSEIGNEMENTS RESERVATION

Contact : 06-05-27-96-65    CLIQUER ICI contacter par MAIL
Adresse : 22 rue de la Comédie 82000 Montauban

Cliquer et voir Parking GRATUIT : Pierre-Mendès, rue de la Mandoune, Montauban

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Sortie dessin et peinture de juillet

Sortie dessin et peinture

RDV: dimanche 01/07/18, sur la Plage d’Ardus, à Lamothe Capdeville commune de Montauban(82), de 14H à 17H.

Nous irons dans les pas de l’artiste Lucien Cadène, né en 1887 à Montauban et mort dans la même ville en 1958, pour s’inspirer de son magnifique tableau intitulé «Dimanche à Ardus» peint en 1935. Cette oeuvre magistrale de l’artiste mesure 2 mètres par 3 mètres de long. Elle représente tout l’esprit de la jeunesse de Montauban qui crée la plage d’Ardus, pendant l’été 1935, à la « Belle époque ». Dans cette perception idyllique cette peinture dévoile, les changements radicaux de cette période ( que le peintre réussit à capter ) où s’opèrent l’émancipation des femmes, les congés payés et les profonds bouleversements qui vont marquer le 20 ème siècle.

Dimanche a Ardus par lucien cadene RDV de l'ecole picturale de la Mandoune

L’esprit de l’Epima, « l’Ecole picturale de la Mandoune »

Tous les premiers dimanches du mois, les artistes se retrouvent, de manière conviviale, pour dessiner et peindre dans l’esprit de l’Epima, « l’école picturale de la Mandoune », c’est à dire directement sur le motif. Venez  à ce rendez-vous, dans la proximité de Montauban(82), pour découvrir et  pratiquer gratuitement en plein air, la peinture et le dessin sur le motif, au contact direct de notre environnement et de ce que nous voyons.

Grgéory Pamadou

EXPO « Portrait, autoportrait »

Un apprentissage unique

Le concept de notre école est original, il peut se résumer en trois piliers importants:

APPRENDRE – EXPÉRIMENTER – EXPOSER

Toute l’année scolaire, il permet en effet de d’apprendre les bases du dessin et de la peinture, ensuite d’expérimenter et d’explorer le langage pictural du dessin et de la peinture dans toute sa dimension, en atelier et en extérieur au contact de la vérité. Il permet  surtout de présenter, de partager et de rencontrer les autres à l’occasion des restitutions de nos travaux sous la forme d’ expositions ouvertes au public trois fois dans l’année scolaire.

AFFICHE COULEUR A4 PORTRAIT AUTOPORTRAIT

Restitution d’une exploration personnelle

A l’occasion de la restitution du troisième trimestre des cours de dessin et de peinture de l’Atelier-Galerie HAZART à Montauban, les participants aux cours de dessin et de peinture ont le plaisir de vous convier à découvrir l’exposition de leurs interprétations personnelles de l’art du portrait et de l’autoportrait, du vendredi 22 juin  à 14H00, jusqu’ au samedi 30 juin 2018 à 18H00, dans l’Atelier-Galerie HAZART, 22 rue de la Comédie, 82000 Montauban, ouvert au public les vendredi et samedi de 14H à 18H.

Vous avez dit portrait ?

Un portrait est une œuvre d’art picturale, graphique, photographique, etc.

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dont le but est de représenter, de façon ressemblante ou pas, une personne avec sa tenue et ses expressions caractéristiques. Lorsque la personne représentée est l’auteur, on parle d’autoportrait.

Sans autre précision, un portrait est une image d’une personne. Au-delà de la volonté de « rendre les absents présents », le portrait témoigne d’un intérêt pour l’individuel, à l’opposé, par exemple, de l’allégorie ou de la scène de genre dont le sujet est général. À ce titre, il se trouve plus abondant et plus valorisé à certaines époques.

Le portrait, représentation d’une personne identifiée, par opposition à une figure générique ou mythologique, date de l’Antiquité. L’art du portrait a évolué depuis les réalisations de la Perse et de l’Égypte dans les techniques employées, dans le style préféré et dans l’usage qu’on en fait.

Et l’autoportrait ?

Faire un autoportrait, c’est se représenter soi-même : de face ou de trois-quarts, le corps entier ou fragmenté, avec ou sans mise en scène, seul ou avec d’autres personnages. IMG_3727

Sans corps du tout à la limite : la photographie du contenu de vos poches est une forme d’autoportrait, et vous pouvez également « arranger » votre chambre de telle façon qu’elle en dira beaucoup plus sur vous que la plus ressemblante des photographies. Un autoportrait réussi ne montre pas que l’apparence, mais aussi les sentiments, la personnalité, « l’âme » du sujet. Aux origines de la peinture : Dans les Métamorphoses, le poète latin Ovide raconte l’histoire de Narcisse, ce jeune homme fasciné par la contemplation de son reflet dans l’eau. Considérant la peinture comme une imitation du réel, les penseurs de la Renaissance et en particulier Alberti (dans son livre De Pictura en 1435), affirment que Narcisse est l’inventeur de la peinture en général et trouvent dans l’autoportrait la source même de l’art pictural.

Divers tendances dans les époques

Dans l’antiquité, se représenter était considéré comme un acte d’orgueil qui risquait d’attirer sur soi la foudre des dieux. Mais en Grèce, Apelle, peintre préféré d’Alexandre le grand, fait son autoportrait. Certains se représentent discrètement sur les vases en guise de signature.

Au moyen âge, peintres et sculpteurs sont considérés comme de simples artisans. Mais à la fin du Moyen Âge, leur statut change : ils sont peu à peu considérés comme de véritables créateurs qui ne travaillent pas seulement avec leurs mains mais aussi avec leur tête. Ils commencent à signer leurs œuvres.

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Vers la fin du XIVème c’est l’apparition du miroir en verre fabriqué par les Vénitiens vers 1380. Il remplace le miroir de métal poli, plus flou et permet aux artistes de se représenter de façon détaillée. Ces autoportraits se caractérisent souvent par l’inversion du modèle (un artiste droitier devient gaucher !) et les poses de ¾.

A la renaissance, les artistes commencent à se cacher dans leurs compositions pour donner plus de mystère et d’intrigue. Au XVème siècle, Jan Van Eyck peint Le portrait des époux Arnolfini (1434) et se glisse discrètement dans la composition . Au fond de la pièce, il peint un miroir bombé dans lequel on distingue son reflet.

Les préocupation du XXème siècle

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Au XXème siècle, l’artiste « moderne » sera plus porté vers l’introspection psychologique, voir le misérabilisme (Vincent Van Gogh, Otto Dix, Egon Schiele, Léon Spilliaert, Pablo Picasso, Pierre Bonnard, Frida Kahlo, Francis Bacon, keith harring). L’artiste contemporain jouera, rusera avec toutes les ambiguïtés du genre (Andy Warhol, Jean-Michel Journiac, Cindy Sherman).

Dans tous les cas, l’autoportrait ne se réduit pas à un monologue entre l’artiste et lui-même, c’est un dialogue avec le spectateur qui s’inscrit dans l’histoire de l’art en toile de fond.

Exposition «Portrait, autoportrait», ouvert les vendredi et samedi de 14H à 18H, du  vendredi 22 juin  à 14H00, jusqu’ au samedi 30 juin 2018 à 18H00 dans l’Atelier-Galerie HAZART, 22 rue de la Comédie, 82000 Montauban.

 

©Grégory Pamadou, Commissaire de l’exposition

Sortie dessin et peinture de juin

Sortie dessin et peinture

RDV: dimanche 03/06/18, sur la Place Lalaque, à Montauban(82), de 14H à 17H.

Nous irons dans les pas de l’artiste François Desnoyer, né en 1894 à Montauban et mort à St Cyprien en 1972, pour s’inspirer de son magnifique tableau intitulé « La Place Lalaque» peint en 1941.

François Desnoyer (1894-1972)-La place Lalaque, 1941

L’esprit de l’Epima, « l’Ecole picturale de la Mandoune »

Tous les premiers dimanches du mois, les artistes se retrouvent, de manière conviviale, pour dessiner et peindre dans l’esprit de l’Epima, « l’école picturale de la Mandoune », c’est à dire directement sur le motif. Venez  à ce rendez-vous, dans le centre-ville de Montauban(82), pour découvrir et  pratiquer gratuitement en plein air, la peinture et le dessin sur le motif, au contact direct de notre environnement et de ce que nous voyons.

l’EPIMA (l’Ecole Picturale de la Mandoune) une école de Montauban

L’EPIMA, une école de Montauban

Le terme d’école en peinture est souvent employé pour désigner de façon commode le regroupement souvent fortuit de créateurs en un même lieu, dans le cas présent le regroupement des créateurs s’est fait à la Mandoune un quartier pittoresque de Montauban. Si on a pu parler d’une école de Nice, d’une école de Paris, d’une école de Barbizon ect…, il va de soi que ces appellations offrent l’avantage de souligner l’existence de véritable foyers de réflexion ou de création, même lorsque leurs représentants n’ont entre eux d’autres liens que géographique.

Voir la vérité Ecole de la Mandoune - Copie

L’esprit de « l’Ecole picturale de la Mandoune »

L’Ecole de la Mandoune, s’intéresse à la représentation du paysage de Montauban en peinture. Elle s’inscrit dans la lignée de la tradition de la peinture de paysage. Les seuls points communs qui rassemblent les artistes autour de cette école sont:

Le retour au paysage en peinture, représenté directement sur le motif et le lieu, est pour eux l’occasion de transmettre et de véhiculer leur souhait de valoriser la beauté de leur ville. De s’émouvoir devant le spectacle de sa nature et du paysage local. D’encourager la consommation en circuits courts et de la promotion de produit locaux de producteurs de qualité qu’ils apprécient. D’appeler au respect de l’héritage historique, architectural et artistique de leur localité. De témoigner leur admiration pour les richesses de la ville et de leurs diversités matérielles et immatérielles. De dire leur profond attachement au patrimoine local, à ses terroirs, à sa lumière, ses parfums, ses couleurs et à ses habitants.

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Une école contemporaine et vivante

Tous les premiers dimanches du mois, les artistes se retrouvent, de manière conviviale, pour peindre et dessiner dans l’esprit de l’Epima, « l’école picturale de la Mandoune ». Venez  à ce rendez-vous, dans le centre-ville de Montauban (lieu à préciser à chaque rendez-vous), pour découvrir et  pratiquer gratuitement en plein air, la peinture et le dessin sur le motif, au contact direct de notre environnement et de ce que nous voyons.

A propos de «  l’école picturale de la Mandoune »

Du nom du quartier pittoresque de la Mandoune à Montauban où les artistes se retrouvent pour pratiquer leur art, l’Epima «  l’école picturale de la Mandoune »  est une école picturale dont la devise est « voir la vérité ». Dans les époques anciennes, les artistes étaient en contact direct avec la nature, le paysage et sa vérité, qu’ils interprétaient avec leurs propres yeux.

Or avec l’invention du Daguerréotype, et plus récemment le procédé de la photographie, quantités d’artistes ne sortent plus de leurs ateliers, préférant peindre à partir d’une image photographiée. Gros problème, ils ne peuvent plus « voir la vérité » du sujet qu’ils peignent, car l’image photographiée dont ils s’inspirent est une copie de la réalité et de cette vérité, modifiée par le photographe qui a réalisé le tirage photo.

Il est donc, pour nous, urgent de cesser de peindre à partir d’une copie pour aller à la source de l’image et  y « voir la vérité » retrouvée du sujet qui nous inspire, seul gage d’une création sincère et véritable.

 ©Grégory Pamadou